Hypnothérapeute, Sexothérapeute, thérapeute TLMR et formatrice à l’institut Mimethys.
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En tant que sexothérapeute, ma rencontre avec la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels (TLMR anciennement HTSMA) a changé radicalement mon abord des patients et de leurs problématiques. Intégrant l’hypnose, la thérapie narrative, les théories sur l’attachement, les thérapies systémiques, la TLMR permet de fluidifier le travail thérapeutique allant du trouble ponctuel aux traumatismes complexes.
Elle permet ainsi d’aborder les problématiques de sexualité dans leurs dimensions relationnelles et humanistes.
Les fondements de la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels
Selon le Dr Eric bardot, psychiatre, pédopsychiatre et psychothérapeute, directeur de l’institut Mimethys, concepteur de cette approche thérapeutique.
« Quand nous naissons et que nous nous développons, nous construisons des mondes relationnels à travers les relations dans lesquelles nous sommes. Ainsi, les relations nous construisent et nous en créons des mondes relationnels. Ce qui est à la base, à l’interaction centrale, c’est le lien humain. Ce lien humain qui peut se décliner sur le mode de la relation d’attachement. À partir de là, chaque être humain, dans sa singularité, va se construire des modèles de représentation du monde. Ces modèles orientent notre manière de percevoir les choses et de les vivre. La thérapie du lien et des mondes relationnels amène la personne à ouvrir son monde relationnel ».
Eric Bardot
L’intérêt de la TLMR est d’autant plus avéré lorsque le patient s’est construit dans des mondes relationnels traumatiques.
Dans cette approche, le processus d’accordage relationnel avec le patient est considéré comme le terreau du lien de confiance entre le patient et le soignant.
Plus les problématiques amenées par les personnes sont complexes, plus il est nécessaire de prendre son temps dans ce processus.
Utiliser les ressentis du thérapeute
Une présence engagée au service de la relation thérapeutique
Lors des échanges avec son patient, en transe d’observation et en pleine présence, le sexothérapeute TLMR est en même temps centré sur ce qui se passe chez lui, chez le patient, et dans la relation entre eux.
Les effets perçus, de par l’effet mimétique et le lien intersubjectif, sont des indices précieux de la problématique de la personne.
Ce sont ces informations, échappant à notre contrôle et aux règles implicites auxquelles nous sommes soumis, que le thérapeute va apprendre à percevoir dans son propre corps, pour les mettre au service du patient et de la relation patient-thérapeute. Ainsi, dans un processus de collaboration, en tissant un lien humain sécure, le thérapeute prend soin du patient, de lui et de leur relation.
Des ressentis partagés pour accompagner les mondes traumatiques
Cet apprentissage est très écologique pour le thérapeute confronté, comme c’est souvent le cas en sexothérapie, à des problématiques traumatiques complexes. En effet, il n’en subit plus l’impact inévitable dans son corps, mais le partage avec la personne dans une relation sincère afin de faciliter le travail en cours.
Connecté à son ressenti interne, à sa corporalité, le thérapeute sert de modèle à la personne dans la connexion ou la reconnexion avec son propre corps. En cela, il facilite l’objectif en sexothérapie de lever les obstacles à la fluidité, à l’accès aux apprentissages et à la mise en oeuvre des habiletés corporelles, émotionnelles et relationnelles.
Ce processus est renforcé en TLMR par l’utilisation d’un questionnement focalisant stimulant en permanence le rapport au corps.
L’observation et la validation de chaque micro-changement chez le patient par le thérapeute sont comme de petites marches franchies vers le mouvement, le changement attendu.
Thérapeutiques en eux-mêmes, ces principes de base sont les prérequis au travail avec les mondes relationnels traumatiques du patient. Ensuite, des modélisations spécifiques à la TLMR, partant de la mise en scène de la problématique du patient, permettent de lever les blocages et d’accompagner vers la libération des effets des mondes traumatiques.
Chloé et l’autorisation à jouir de la vie: un exemple de séance en TLMR
Afin d’illustrer mes propos sur l’intérêt de la thérapie du lien et des mondes relationnels en sexothérapie, je vous propose un extrait d’une séance avec une jeune femme venue me consulter.
J’ai suivi Chloé il y a quelque temps dans un contexte d’épuisement professionnel. Elle est soignante. Depuis, elle a changé de service et choisi de travailler là où elle se sent en accord avec ses valeurs humaines. Elle a retrouvé de l’énergie et de l’appétit pour la vie. Notre lien de confiance est installé. C’est d’ailleurs ce qui amène aujourd’hui Chloé à pouvoir aborder cette problématique de l’intime.
Elle a 35 ans, est en couple depuis une dizaine d’années avec Rémi, et ils ont un enfant de deux ans. La difficulté sexuelle qui l’amène a toujours été présente dans sa vie.
Qu’est-ce qui vous amène vers moi aujourd’hui ?
Thérapeute
Égoïstement, j’aimerais m’occuper de mon plaisir, de mon désir, ressentir les choses. Je ne me sens pas complète, je sais qu’il me manque quelque chose. Je suis bloquée dès que je sens quelque chose qui pourrait devenir agréable.
Chloé
Elle me cite les exemples de la rééducation du périnée après son accouchement ou des contacts avec son compagnon. Elle a ressenti, et ressent encore, des sensations agréables, mais les bloque immédiatement. En même temps qu’elle me parle de son souhait de s’occuper d’elle, son visage fait une moue de dégoût.
C’est comme si ce n’était pas bien, pas pour moi… Pourtant, quand il m’arrive d’avoir des orgasmes, alors que je n’avais pas de désir, mais qu’il faut bien y passer des fois pour Rémi, le pauvre, c’est super. La plupart du temps, pour avoir une relation sexuelle ouverte, on utilise de la coke, sinon je n’y arrive pas, voire même j’ai mal.
Chloé
là, Chloé, lorsque j’entends ce « c’est comme si ce n’était pas bien, pas pour moi », j’ai une image qui me vient.
Thérapeute
Je la pose devant nous, sur la scène imaginaire. En thérapie du lien et des mondes relationnels, la scène imaginaire est l’espace situé devant le thérapeute et le patient. Cet espace permet l’externalisation, c’est-à-dire le partage des effets ressentis chez le patient ou le thérapeute, ainsi que la métaphorisation de la problématique. Cette métaphorisation peut prendre différentes formes : personnes connues, personnages, lieux réels ou imaginaires, musiques, sons, objets.
Il y a Chloé debout et une sorte de spectre sombre qui la surplombe et la scrute.
Thérapeute
Oui, c’est ça, une ombre noire. Elle me fait peur.
Chloé
Chloé me montre son ventre.
Voilà, c’est ça, c’est le blocage que je ressens. Rien que d’en parler, il vient.
Chloé
Est-ce que c’est gérable pour vous ou vous avez besoin d’aide maintenant ?
Thérapeute
J’ai l’habitude, c’est bon pour moi.
Chloé
Cette ombre noire, que fait-elle, que dit-elle, qui agit sur votre sexualité ?
Thérapeute
Je pratique alors des mouvements oculaires rapides et amples afin de favoriser une réponse spontanée, non réflexive.
Elle me dit que c’est une contrainte.
Chloé
Elle vous dit que c’est une contrainte ?
Thérapeute
Oui, que coucher avec mon chéri, le plaisir, ça va me demander une contrainte. Ça va me prendre du temps sur autre chose.
Chloé
Devons-nous comprendre que cette ombre noire dit que le plaisir charnel partagé avec Rémi, c’est du temps perdu qui n’est pas consacré à autre chose ?
Thérapeute
Oui, par exemple à mon sommeil. Alors que je sais que bien d’autres choses me prennent du temps. C’est débile, mais oui, c’est ça. C’est une contrainte qui prend du temps sur le reste. Le sexe, c’est quelque chose dont on peut se passer, c’est du superflu.
Chloé
Si je comprends bien, Chloé, une partie de vous adhère à l’idée de l’ombre noire, qui dit que les relations sexuelles sont du superflu, et une autre partie de vous n’est pas d’accord avec elle et trouve ce qu’elle dit débile ?
Thérapeute
Oui
Chloé
Observons ces deux parties de vous, chacune sur une chaise devant nous. À quoi ressemblent-elles ?
Thérapeute
ah oui, elles sont bien là.
Chloé
Chloé me les montre avec sa main. Il y a Chloé un peu plus jeune, déprimée, complètement éteinte. Celle qui trouve cela débile, c’est moi adulte, ouverte et souriante.
L’adulte cherche à entrer en contact avec la jeune, mais elle n’arrive pas à accrocher son regard.
Chloé
Observons maintenant qui vient se mettre en lien avec Chloé adolescente et entretient chez elle l’idée que le plaisir charnel est superflu.
Thérapeute
Je fais à nouveau une série de mouvements oculaires rapides et amples, puis je mets la main en écran, c’est-à-dire que ma main devient une surface de projection, comme la scène imaginaire au sol.
Chloé écarquille les yeux de surprise.
Ah merde… c’est mon père, encore lui.
Chloé
Le système familial bâti autour de la valeur travail du père de Chloé et l’atmosphère dans laquelle elle a grandi étaient déjà apparus lors de nos séances précédentes. Chloé avait alors pu s’affranchir de l’idée de devoir tout mettre en œuvre pour s’installer comme infirmière libérale, ce qui correspondait à l’idée de réussite et de sécurité financière de son père.
Quand votre père est là, qu’est-ce qu’il fait, qu’est-ce qu’il dit, qui entretient chez Chloé plus jeune cette idée de la sexualité comme contrainte ?
Thérapeute
Toute sa vie est comme ça. Il n’en prend jamais de plaisir, comme s’il ne savait même pas ce que c’est. Il travaille.
Chloé
Et comment ça réagit chez vous ?
Thérapeute
J’observe son visage grimaçant, comme celui d’une petite fille effrayée. Son corps est recroquevillé.
J’ai peur… non… ce n’est pas de la peur, c’est de l’insécurité.
Chloé
Le chat avec lequel je travaille vient alors s’installer sur les genoux de Chloé et ronronne très fort en la regardant. De mon côté, je rapproche mon fauteuil, car lors de nos séances précédentes, cela avait toujours eu un effet rassurant et sécurisant pour elle.
Et c’est où en vous, cette insécurité ?
Thérapeute
Dans mon ventre, mais c’est ok, c’est mieux.
Chloé
J’observe effectivement que Chloé a relâché son ventre, que les traits de son visage se sont détendus et que sa respiration est plus fluide.
Observons maintenant qui vient se mettre en contact avec votre père et Chloé adolescente, et qui les maintient dans cette croyance du plaisir superflu.
Thérapeute
Sa mère, ma grand-mère. Je ne sais pas ce qu’elle lui demande. Je sais juste qu’il a perdu son père à 14 ans et qu’elle s’est suicidée quand il en avait 20. C’était la vieille France…
Chloé
Jamais Chloé n’avait évoqué cette partie de l’histoire de son père.
Chez moi, quelque chose vient. Est-ce que c’est ok pour vous que je le partage ?
Thérapeute
Oui, bien sûr.
Chloé
Je ressens une grande tension dans ma gorge. Je fais le geste de la prendre dans ma gorge et de la poser sur le sol devant nous.
Un morceau de bois. Et chez vous, qu’est-ce qui vient ?
Thérapeute
Ça me fait du bien. Ça me soulage.
Chloé
Portez votre attention sur ce soulagement.
Thérapeute
J’utilise des mouvements oculaires plus courts et plus lents pour amplifier le soulagement ressenti.
Chloé a l’air calme. Son corps prend plus de place sur le fauteuil, même si son dos n’est pas encore complètement posé. Elle regarde la scène imaginaire avec intensité. Je lui montre l’endroit où elle regarde.
Quelle forme prend cette vieille France, là devant nous ?
Thérapeute
Ce sont des personnages. Un homme et une vieille femme qui ressemblent au tableau des fermiers mormons, avec une fourche à la main, très sévères.
Chloé
Quand Chloé adulte regarde cette vieille France, qu’est-ce qui se passe chez elle ?
Thérapeute
Franchement, ça lui donne envie de vomir.
Chloé
Qu’est-ce qu’ils font qui lui donne envie de vomir ?
Thérapeute
Ils gâchent leur vie en ne voyant que le travail. Ils sont vieux, même jeunes. Et ils méprisent ceux qui font autrement.
Chloé
La femme en moi observe cette scène, entend vos mots, et à l’intérieur, dans mon ventre, il y a un poids.
Thérapeute
Je fais le geste de le prendre dans mon ventre et de le poser devant nous. Chloé approuve d’un signe de tête. Elle respire plus amplement et s’installe plus confortablement dans le fauteuil, en silence.
Et Chloé adolescente, elle, qu’en pense-t-elle ?
Thérapeute
Elle regarde moi adulte et, dans son regard, on dirait qu’elle lui demande de la sortir de là. Je lui tends la main. On se tient par la main.
Chloé
Et ça réagit comment chez vous ?
Thérapeute
Je suis hyper soulagée, plus légère.
Chloé
J’utilise des mouvements oculaires lents et courts pour amplifier cette légèreté.
Observons maintenant qui vient partager cette envie de s’occuper de son plaisir, de son désir, de ressentir les choses, de se sentir complète.
Thérapeute
Je reprends des mouvements oculaires rapides et amples afin de favoriser la spontanéité.
Ma tante, la sœur de mon père. Elle est open. On rit toujours beaucoup avec elle. Elle profite de la vie.
Chloé
Que fait-elle dans votre direction qui vous autorise à vous connecter au plaisir de vivre ?
Thérapeute
Elle me sourit.
Observons le sourire de votre tante, là dans ma main.
Thérapeute
oui.
Chloé
Chloé sourit et pousse un profond soupir de soulagement.
Progressivement, ma main se rapproche du ventre de Chloé. Elle semble attirée et progresse très doucement. En transe d’observation, je note des signes de relâchement chez Chloé. Ma main continue de progresser jusqu’à se poser sur son ventre. J’internalise ainsi chez Chloé l’autorisation et le lien soutenant avec sa tante.
Les yeux de Chloé se ferment. Elle est plongée dans une transe profonde d’intégration.
Ma main se décolle très progressivement après quelques minutes. J’approfondis l’intégration en pratiquant un tapping vibratoire sur ses genoux.
Je laisse un temps de silence pour que Chloé termine ce travail. Nous nous étirons ensemble, puis échangeons un sourire et un regard chargés de complicité.
Pour terminer la séance, je propose à Chloé de se projeter dans les jours à venir et d’observer les changements qu’elle s’imagine pouvoir vivre en lien avec l’objectif de séance : « m’occuper de mon plaisir ».
Je vais retrouver les bras de Rémi, juste le plaisir de le sentir contre moi, de prendre le temps, de se serrer fort, ce que je ne pouvais plus faire.
Chloé
Nous décidons ensemble d’arrêter la séance.
Cette séance a permis à Chloé de franchir de grands pas dans sa vie intime. Son fils a retrouvé son lit, lui qui dormait très mal et partageait très régulièrement le lit conjugal. La survenue d’un désir sexuel spontané a également surpris Chloé à plusieurs reprises, notamment lorsqu’elle respirait le parfum de son compagnon.
Nous avons poursuivi nos séances encore quelques mois, jusqu’à ce qu’elle se sente totalement libre d’explorer son plaisir de vivre.
Je terminerai en citant Amanda Sthers dans Lettres d’amour sans le dire, qui évoque une rencontre avec un thérapeute shiatsu :
« Nous ne pouvions respirer à contretemps, votre souffle me demandait que je sois avec vous. Et dans ce duo d’exhalations, soudain je n’ai plus été seule et mes yeux ont laissé couler des larmes. Ce n’était ni du chagrin, ni même une émotion, je libérais simplement de la vie. »
Amanda Sthers
Ces quelques mots illustrent avec grâce l’effet du travail d’accordage, si cher aux thérapeutes de la thérapie du lien et des mondes relationnels.
Bibliographie
- Bardot, É., Bardot, V., Roy, S. (2022). De l’HTSMA à la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels. Bruxelles, éditions SATAS.
- Stern, D. (2003). Le moment présent en psychothérapie. Paris, éditions Odile Jacob.
- White, M., Epston, D. (2003). Les moyens narratifs au service de la thérapie. Bruxelles, éditions Le Germe – SATAS.
- Doutrelune, Y., Betbèze, J., Likaj, V., Barrois, I., Cottenson, O. (2019). Thérapies brèves plurielles. Paris, éditions Masson.
- Bardot, V., Bardot, É., Roy, S., Garon, G., Montanari, S., Pétillot, P., Delaage, T., Maunoury, É., Lamarlère, M., Filho, S., Ravilly, A. (2023). Récits de thérapeutes. 15 illustrations cliniques et pratiques en TLMR. Bruxelles, éditions SATAS.
Réponses aux questions sur la TLMR en sexothérapie
Qu’est-ce que la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels (TLMR) ?
La Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels est une approche relationnelle qui place le lien humain au centre du travail clinique. Elle vise à accompagner les personnes dans l’exploration et l’ouverture de leurs mondes relationnels, notamment lorsque ceux-ci ont été marqués par des expériences traumatiques.
Pourquoi la TLMR est-elle pertinente en sexothérapie ?
La TLMR permet d’aborder les problématiques de sexualité dans leurs dimensions relationnelles, corporelles et émotionnelles. Elle s’applique aussi bien à des troubles sexuels ponctuels qu’à des situations plus complexes, en tenant compte des interactions, de l’histoire relationnelle et du vécu subjectif des personnes.
Quel rôle joue le lien thérapeutique dans cette approche ?
Le lien thérapeutique constitue le socle du travail en TLMR. La relation patient-thérapeute, pensée comme un espace sécure et ajusté, favorise des moments de rencontre authentiques et soutient l’exploration de l’intime, en respectant le rythme propre à chaque personne.
En quoi l’accordage relationnel est-il central dans la TLMR ?
L’accordage relationnel permet au thérapeute de s’ajuster finement aux ressentis, aux micro-changements et aux mouvements internes de la personne accompagnée. Ce processus soutient la fluidification des expériences corporelles, émotionnelles et relationnelles, notamment dans les contextes marqués par le trauma.
Comment la TLMR prend-elle en compte les traumatismes complexes ?
La TLMR considère que les traumatismes s’inscrivent dans des mondes relationnels construits au fil de l’histoire de vie. Le travail clinique vise à lever progressivement les blocages liés à ces mondes traumatiques, en s’appuyant sur le lien, l’externalisation et la mise en scène des expériences vécues.
Que permet l’approche TLMR dans l’exploration de la sexualité ?
En proposant un cadre relationnel sécure, la TLMR favorise l’accès aux ressentis corporels, au désir et au plaisir, tout en respectant les défenses et les limites de la personne. Elle ouvre un espace d’exploration du cœur de l’intime, sans injonction ni normalisation.
