Une philosophie de la relation centrée sur l'accompagnement
À l’Institut Mimethys, vous êtes accueilli(e) dans un cadre sécure et structuré. Nous privilégions la qualité de la relation, l’attention au contexte et la coopération pour soutenir des évolutions concrètes.
En bref
La philosophie de l’Institut Mimethys
- Le relationnel précède : le lien n’est pas un “plus”, il est la condition de possibilité du changement.
- Le contexte guide : nous regardons les dynamiques et les mondes relationnels plutôt que des catégories figées.
- La transmission est une traversée : on ne vient pas “consommer” une méthode, on vient se transformer pour mieux accompagner.
- La posture soigne : ce n’est pas seulement ce que fait le thérapeute, c’est ce qu’il incarne — présence, ajustement, accordage.
Ce que l’Institut est (et ce qu’il n’est pas)
L’Institut Mimethys n’est pas un prestataire de formations.
C’est un lieu de transmission : un espace habité, où l’on vient faire le chemin “jusqu’à la table”.
Ce que l’Institut est :
- un lieu de traversée : la transformation du praticien fait partie du chemin ;
- un espace d’inachèvement assumé : on apprend ensemble, dans le vivant ;
- une communauté de praticiens en chemin : pas des disciples, des pairs qui travaillent à plus grand qu’eux.
Ce que l’Institut n’est pas :
- un catalogue de techniques à consommer ;
- une “boîte à outils” à remplir ;
- un espace centré sur la certification ;
- une méthode standardisée à appliquer sur des personnes.
La relation : le cœur de notre approche
Notre philosophie repose sur une conviction : la relation possède des vertus thérapeutiques. Autrement dit, ce qui soigne n’est pas d’abord une procédure, mais la manière dont un espace relationnel s’ouvre et s’ajuste. Nous explorons donc :
- les liens qu’une personne entretient avec son monde intérieur ;
- les dynamiques d’ajustement avec son environnement ;
- les effets de résonance, de synchronisation et de désaccordage.
La personne comme être en mouvement
Nous ne partons pas de l’idée qu’une personne est “cassée” à réparer. Nous regardons plutôt une recherche d’harmonie dans un milieu, avec des dynamiques qui se sont rigidifiées.
L’enjeu n’est pas de “corriger un trouble”, mais d’explorer :
- la relation que la personne entretient avec ce vécu ;
- ce qui maintient la fermeture du champ ;
- ce qui peut permettre un mouvement plus ajusté.
Co-construire le changement
Dans notre manière d’accompagner, praticienne, praticien et personne collaborent.
La co-construction n’est pas un slogan : c’est une manière d’avancer à un rythme ajusté, où les ressources peuvent se réactiver.
Elle vise notamment à :
- créer un climat sécure propice à l’exploration ;
- développer un ajustement relationnel fin et continu ;
- soutenir l’articulation de récits pour se réapproprier son histoire ;
- permettre à la personne de redevenir actrice/acteur de son parcours et de retrouver sa place dans la communauté humaine.
Le rôle du thérapeute : une posture incarnée
Dans cette approche, le thérapeute n’est pas d’abord un “appliquant” de techniques. Il est une présence corporelle et relationnelle : point d’appui, enveloppement, modèle mimétique, ajustement.
Son engagement consiste à :
- écouter activement (verbal et non-verbal) ;
- percevoir l’état du champ (chez l’autre et en lui-même) ;
- s’ajuster pour ouvrir de l’espace plutôt que “faire” à tout prix.
Les techniques existent, mais elles viennent après : au service de l’observation et de l’accordage — pas l’inverse.
Une base commune à toutes nos formations
Cette philosophie imprègne l’ensemble de nos enseignements :
- Hypnose au service du soin / hypnose au service de la thérapie ;
- Pratiques narratives ;
- Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels (TLMR) .
- Nos ateliers thématiques en thérapie .
- Nos supervisions en pratique thérapeutique .
Quel que soit le programme, le fil rouge reste identique : une expérience humaine de coopération, centrée sur le relationnel et sur les ressources du vivant.
Pour qui l’Institut existe
L’Institut s’adresse à des praticiens qui ont déjà travaillé, déjà cherché, et qui ont parfois buté : ceux qui ont senti les limites des approches uniquement techniques, surtout face à des mondes traumatiques complexes.
Ce que cela demande :
- un engagement personnel, pas seulement professionnel ;
- la disposition à être transformé, pas seulement informé ;
- du temps, de la pratique et un travail sur ses propres zones de fermeture.
Ce que l’Institut est
- un lieu de traversée : la transformation du praticien fait partie du chemin ;
- un espace d’inachèvement assumé : on apprend ensemble, dans le vivant ;
- une communauté de praticiens en chemin : pas des disciples, des pairs qui travaillent à plus grand qu’eux.
Questions fréquentes sur notre philosophie d’accompagnement
Qu’est-ce que la philosophie d’accompagnement de l'Institut Mimethys ?
C’est une approche relationnelle où le changement se co-construit dans un climat sécure, en s’appuyant sur le contexte, l’accordage et l’activation des ressources de la personne.
En quoi consiste une approche relationnelle dans l’accompagnement ?
Elle consiste à considérer que la relation (et le monde relationnel) n’est pas un décor : elle influence directement ce qui se fige ou se remet en mouvement. On observe donc les dynamiques de lien, de résonance et d’ajustement, plutôt que de dérouler un protocole.
Quel est le rôle du thérapeute dans une approche relationnelle ?
Créer et maintenir un espace de relation ajusté : présence, écoute fine, perception du champ, accordage continu. Les techniques sont des supports, mais la base est la posture incarnée.
Comment se déroule la co-construction du changement ?
Par étapes : clarifier l’intention, ouvrir un espace-temps sécure, observer ce qui se rejoue dans la relation et le contexte, soutenir l’émergence de nouvelles possibilités (corporelles, narratives, relationnelles) et favoriser l’appropriation dans la vie.
Quelles sont les bases de la Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels (TLMR) ?
Le primat du relationnel, l’articulation corps-psyché, l’ouverture du champ avant toute technique, et une posture d’ajustement centrée-décentrée : ce n’est pas l’outil qui prime, c’est l’espace relationnel qui rend l’intervention possible et juste.
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